Je veille, tu veilles, il (elle) veille... de la veille documentaire à la veillée de contes ...

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lundi, février 5 2018

L... comme Loup - Le loup suscite la solidarité

Les animaux servent de prétexte dans les contes pour aborder des thèmes qui pourraient paraître difficiles de prime abord.

Le 30 janvier 2018, pour les enfants de CP et CE1 j'ai invité le LOUP !

  • La soupe au caillou d'Anais Vaugelarde, où le loup toque à la porte de la poule et lui propose de préparer une soupe au caillou.
  • L'agneau qui ne voulait pas être un mouton : plutôt que de suivre le troupeau en broutant tête baissée quoiqu'il arrive, un jeune agneau décide d'organiser la résistance face au loup.


En complément, un conte qui témoigne que l'union des moins fort fait la force devant un tyran :

  • Le loup et les chats

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mercredi, juillet 28 2010

Auto-défense et solidarité

Observer les plantes et leurs réactions est très instructif ... Alain Baraton ("Le jardinier de Versailles") nous en fait une fois de plus la démonstration. La peur incite à trouver une esquive, pousse à la fuite, mais lorsqu'on est un arbre, que faire ? Réagir de manière à repousser son agresseur. Et trouver des alliés ...

Acacia_girafe_Kenya_http://www.gregurra.com/Kenya/kenya.htm L'acacia d'Afrique devient toxique lorsque le grignotage de ses feuilles dépasse les limites de l'acceptable. Il est généreux, mais sait se protéger. Des épines se dressent. Pour entretenir ses défenses l'acacia accueille dans le creux de ses épines toute une armée de féroces guerriers (les fourmis) qui repousseront les autres envahisseurs (les insectes). Afin de fidéliser sa garde il sait leur offrir un délicieux nectar. Ainsi un équilibre des forces s'établit entre le don et la protection partagée grâce à la solidarité née de la peur d'être dévoré sur pied ...

Cet équilibre naturel a été remis en question par la main de l'homme (encore lui et ses expériences !) : à vouloir trop protéger des agresseurs habituels (les girafes et autres mammifères friands des feuilles d'acacia) le remède s'est trouvé pire que le mal : plus de défenses naturelles (devenues inutiles), plus d'alliés (les fourmis au chômage ont piqué quelques crocs en guise de piquets de grève et sont parties vers d'autres cieux ou d'autres branches) ... et de multiples parasites se sont installés sans rien pour les en empêcher ...
Finalement cet excès de protection a engendré une plus grande faiblesse ...Il en va de même dans notre société : les épreuves renforcent le sens de la solidarité et nous incitent à trouver des solutions appropriées. Tout donner, (et surprotéger) c'est finalement appauvrir ...

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